Troisième partie : La vraie responsabilité des prestataires de services virtuels
Alors en quoi consiste la vraie responsabilité (light) des prestataires de services virtuels ?
Laissez-moi commencer par un syllogisme. Caricatural, je vous l'accorde, mais pas si loin de la réalité (sic!) quand même.
Hypothèse 1. Il est plus facile d'acheter ou de vendre un produit idéal (pour le féru d'informatique, il s'agirait d'acheter le moins cher ordinateur portable, directement de Chine, vendu par le plus honnête des commerçants de Hong Kong, pour ma conseillère fleur bleu de la banque ce serait un beau copain et intelligent qui aime les animaux en plus, pas comme tous les losers qui ne parlent que de Ferrari et qui débordent d'égocentrisme machiste etc etc etc).